La première phase opérationnelle du PER requiert 3.157,553 Milliards de F CFA de ressources financières. La mise en œuvre du PER CEMAC permettra ainsi de dynamiser l’investissement privé et de développer l’Investissement Direct Etranger (IDE) dans la Sous-région. Un amorçage de la pompe par les ressources publiques apparaît cependant incontournable pour attirer l’investissement privé. Les ressources fiduciaires représentent un fort pourcentage des ressources requises pour les premières années, avant de baisser progressivement jusqu’à 2015.

Deux types de ressources sont identifiés :
• Une partie de la TCI. A ce titre, la correction des distorsions liées à la TCI constitue l’une des activités prioritaires de la première phase du PER. Par ailleurs, il est prévu la réalisation d’une étude pour identifier les sources de financement qui viendront remplacer une TCI appelées à se tarir dans un contexte international de démantèlement douanier ;
• Le Fonds Emergence CEMAC. Il est prévu que le Fonds soit alimenté par une redevance sur les ressources des principaux produits d’exportation. Ici également, une importante étude indiquera les modalités de fonctionnement, de gestion, d’abondement.