Forum_International_des_Femmes_Leaders

La Vice-Présidente de la Commission, S.E. Fatima HARAM ACYL, a pris part le 05 avril 2019, au Forum International des Femmes Leaders, organisé par l’Institut Mandela à l’Assemblée Nationale à Paris, sous la Présidence de l'Honorable Fiona Lazaar, Vice-présidente du Groupe La République en Marche (REM).

Outre la Vice-Présidente de la Commission, S.E la Première Dame du Niger, les Ministres de la Femme du Maroc, du Togo et du Niger, du Maroc, la Représentante régionale de l'ONU en Afrique de l'Ouest et Centrale, le Vice-président de l'Assemblée Nationale du Togo ont participé aux travaux, et des Ambassadeurs accrédités en France.

Plusieurs communications ministérielle, régionale et onusienne ont ponctué la rencontre. L’intervention de la Vice-Présidente de la Commission a porté sur le thème principal du forum à savoir « Femmes, politique et société ».

A la suite de la cérémonie d’ouverture en plénière, les travaux se sont poursuivis à travers trois panels autour des thématiques suivantes :

­       Égalité et politique du genre,

­       Femme, environnement et développement,

­       Femme, entrepreneuriat et leadership

Lors de ces panels, les participants ont unanimement reconnu, en substance,  que la participation de tous les citoyens au développement de la société, sans exclusion, est un principe de base de la gouvernance démocratique et un impératif pour une jouissance juste et équitable des droits humains.

« Malheureusement, dans certaines parties du monde, les préjugées socioculturels limitent sensiblement la participation des femmes, aussi bien dans les sphères de prises de décisions politiques, qu’en matière de la propriété privée et d’accès au crédit », a déclaré, S.E. Fatima HARAM ACYL.

Selon la Vice-présidente de la Commission, « le principal enseignement que nous devons retenir de ce Forum est que la participation de la femme à la gestion des affaires publiques ne doit pas être perçue comme une démarche revendicative, mais plutôt comme une question de justice et d’équité qu’il faille prendre en compte dans nos politiques publiques. Avec plus de 50% des femmes qui constituent la population active de nos Etats membres, pour seulement 18% impliquées dans les chaînes de décisions, nous n’avons pas le choix : l’avenir de la CEMAC doit se construire avec une participation active des femmes dans la prise de décisions.>>

Afin de réaliser l’engagement des Chefs d’Etat de la CEMAC d’accorder une part égale aux femmes dans toutes les composantes de la vie, dans le cadre du ‘’ principe de 50/50’’, Monsieur le Président de la Commission, le Professeur Daniel ONA ONDO a donné des instructions pour que la Commission définisse de façon claire les axes stratégiques permettant d’atteindre ce noble objectif.